Paris, le 11 septembre 2026
Le Groupe communiste de Paris apporte son soutien plein et entier aux salariés du BHV en grève aujourd’hui pour défendre leurs droits.
700 emplois menacés en plein cœur de Paris, la situation est inédite. Le BHV est devenu le théâtre de l’une des pires casses sociales silencieuses que la capitale ait connue depuis vingt ans.
En 2022, les salariés du BHV Marais étaient près de 1200.
À l’automne 2026, les salariés du BHV Marais ne sont plus que 700. Soit près de la moitié des effectifs disparus en trois ans. Sans compter les centaines d’employés des marques contraintes de quitter le navire BHV victimes des impayés accumulées sous la direction de Frédéric Merlin et de ses acolytes.
Les salariés restants sont en grande souffrance psychique, malmenés par une direction qui les berce de promesses depuis des mois.
Cotisations de mutuelles non reversées, retards sur les titres-restaurants et sur l’épargne salariale : les droits des salariés servent désormais de tirelire à la direction. Pendant ce temps, les emplois sont menacés, et les employés vivent avec une épée de Damoclès depuis plusieurs mois.
Alors que l’inspection du travail et les représentants du personnel ont saisi le parquet de Paris sur la situation de l’entreprise, l’État doit aussi agir pour faire respecter les droits des salariés, obtenir toute la transparence sur la situation financière du BHV et protéger les 700 emplois.
À eux deux, M. Merlin et son bras droit M. Cottendin ont réussi l’exploit de couler en 3 ans un patrimoine de Paris qui a 170 ans d’existence.
L’entreprise est une chose trop sérieuse pour être laissée à la seule main de quelques poignées de spéculateurs guidés par leurs seuls intérêts.
Patron voyous, ça suffit ! Plein soutien aux salariés du BHV mobilisés pour leurs droits, leurs emplois et leur avenir.
